(c'est faux, je m'insurge, je n'ai jamais traité Vsevolod de con. Malgré toutes ses paroles haineuses, sa faculté à interpréter en plébiscite de gauche anti-libéral ce non pourtant bien trop hétéroclite - et n'expliquant rejeter le trop-libéral qu'à 30% dans un sondage sortie des urnes -, et ses retours à la charge incessants, ce n'est pas un con. RonanS, de mon point de vue, oui. Mais Vsevolod maîtrise quand même davantage les principes de l'intelligence que sont la logique et l'argument. Qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit.)
(j'aurais bien mis ça discrètement dans un commentaire, mais je suis banni de là où ça serait approprié, il ne me reste plus que chez moi)
30/05/05 - 14:06
Qui vous a jamais fait un tel reproche, M. Cizion?
Et comment avez-vous le front de m'attribuer des "paroles haineuses" alors que chacun sait ici combien vous avez brillé en la matière?
Je ne répondrai pas sur ma "faculté à interpréter". Je n'interprète rien du tout: je donne ma vision des choses comme vous avez donné la vôtre. Avec, je crois, plus de tempérance et pas moins de légitimité.
Vous êtes banni de mon blog, en effet, avec d'autres personnages nuisibles, car vos attaques incessantes, répétées, intolérantes, vos posts diffamatoires et insultants ont lassé ma patience. Ils témoignent, à mon sens, de votre incpacaité à accepter le débat dès lors que celui-ci ne tourne pas à l'auto-congratulation, comme cela a lieu sur le journal de M. Chapichapo.
Je méprise vos méthodes.
Je méprise votre vocabulaire.
Pour ce qui est de RonanS, qui est un ami proche (et non un ami virtuel, vous saisirez peut-être la différence), je ne parlerai pas à sa place. Vous seriez cependant étonné de savoir à quel point le distinguo que vous opérezs entre nos argumentations est peu fondé: nous avons mené conjointement notre "campagne". Sans jamais nous en cacher, au contraire, certains nous l'ont assez reproché. Bien des propos que je tiens sont les siens, et réciproquement. Mais la haine - ou je ne sais quel autre complexe - vous aveugle sans doute trop pour vous le laisser apercevoir.
vsevolod